Payhawk
Cartes d'entreprise, notes de frais, factures fournisseurs et achats réunis pour les PME et ETI multi-entités
Payhawk est une plateforme de gestion des dépenses qui réunit cartes de paiement, notes de frais, factures fournisseurs, achats et voyages d'affaires, pour les PME et ETI qui opèrent dans plusieurs pays. Des agents d'IA lisent reçus et factures, remplissent les champs comptables et relancent les collaborateurs, les validations restant aux responsables.
Localisation : Bulgarie à l'origine, siège à Londres (Royaume-Uni), bureaux à Paris, Berlin et Sofia notamment, agrément de monnaie électronique dans l'Espace économique européen, site en français et clients français.
À quoi sert Payhawk ?
Dans une entreprise en croissance, frais avancés, factures reçues par e-mail et achats sans accord préalable se dispersent, et la clôture s'allonge.
- Justificatifs manquants à la clôture : Un agent relance les collaborateurs, récupère les reçus et code les transactions.
- Factures fournisseurs hors circuit : Les factures sont centralisées, lues automatiquement, validées selon des règles par entité ou par service, puis payées depuis la plateforme.
- Achats engagés sans contrôle : Une demande d'achat formulée en une phrase est structurée, envoyée au bon valideur puis transformée en carte ou en paiement une fois approuvée.
Cette solution cible les PME et ETI multi-entités ou internationales qui veulent une seule plateforme de dépenses reliée à leur ERP.
Fonctionnement
- Cartes et notes de frais : Cartes Visa physiques et virtuelles avec plafonds par collaborateur, lecture des reçus par IA qui remplit les champs de dépense, indemnités kilométriques et per diem par pays.
- Factures fournisseurs : Chaque facture, papier ou électronique, est lue et codée automatiquement, rapprochée du bon de commande, puis payée par virement SEPA ou à l'international.
- Agents d'IA : Un agent collecte les reçus manquants et code les transactions pour revue humaine, un autre suit chaque demande d'achat jusqu'à décision ; selon l'éditeur, qui cite Google Gemini, ils ne contournent ni validations ni plafonds.
- Facturation électronique : La réception des factures électroniques françaises passe par un partenaire relié à une plateforme agréée et au réseau Peppol.
- Synchronisation comptable : Connecteurs natifs avec NetSuite, Microsoft Dynamics, Xero, Exact, Datev ou Pennylane, et modèles d'export pour Sage et Cegid.
Tarifs et points à vérifier
Payhawk fonctionne par abonnement annuel sur devis, composé de modules avec une part liée à l'usage. Un programme d'entrée existe pour les très petites structures, mais l'offre vise d'abord les équipes financières structurées.
- Modules et options : Achats, multi-entité, suivi budgétaire et intégrations ERP avancées s'ajoutent selon la formule.
- Frais de change : Les paiements dans d'autres devises supportent une marge sur le taux de change.
- Connecteurs français partiels : Sage et Cegid passent par des exports de fichiers plutôt que par une synchronisation native, ce qui laisse une étape d'import au service comptable.
Charge opérationnelle et limites techniques
Une fois politiques de dépenses, circuits de validation et plan de codage paramétrés, l'effort quotidien se limite à valider les dépenses et à relire le travail des agents. La principale limite tient à la profondeur de l'outil : sa mise en place demande un vrai projet avec l'équipe financière, et sa valeur ressort surtout pour les groupes multi-entités.
Alternatives et positionnement
- Spendesk : Plateforme française de gestion des dépenses avec cartes, notes de frais et factures fournisseurs, idéale pour les PME françaises qui veulent un acteur local.
- Pleo : Solution danoise de cartes d'entreprise et de notes de frais rapide à déployer, idéale pour les petites équipes européennes.
- Libeo : Outil français dédié aux factures fournisseurs, de la réception au paiement, idéal pour les TPE et PME qui veulent seulement payer leurs fournisseurs plus simplement.